II. TRAVAILLER EN FRANCE (suite)
Les règles liées à la création d’entreprise varient selon la nature de l’activité. Quatre grand secteurs d’activités sont distingués :
l’artisanat : l’artisan exerce une activité indépendante de production, de transformation ou de prestations de services, le commerce : le commerçant effectue des opérations commerciales (achats pour revente, opérations d’intermédiaire, transport de marchandises…), les professions libérales : elles se caractérisent essentiellement par une offre de services non commerciaux, comme les médecins, les avocats… l’activité agricole.
Sur l’ensemble du territoire français, il existe des structures qui aident les personnes qui veulent créer leur entreprise. Elles peuvent donner des conseils, aider à planifier le projet et même chercher des financements (chambre des métiers et de l’artisanat (CMA), chambre de commerce et d’industrie (CCI)…).
E. L’accès à l’emploi public
L’accès aux emplois dans la fonction publique, est ouvert à tous sans discrimination. La sélection se fait uniquement en fonction des compétences et des qualités.
Pour pouvoir se porter candidat à un concours de la fonction publique, il faut toutefois remplir des conditions d’âge, de diplôme, avoir la nationalité française (ou celle d'un pays de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen), jouir de ses droits civiques et n'avoir fait l'objet d'aucune condamnation inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire.
Les candidats européens n'ont pas accès aux emplois dits de « souveraineté » (emplois dans la défense ou les affaires étrangères par exemple).
Dans la fonction publique territoriale, contrairement à la fonction publique d’État, l’admission au concours ne signifie pas l’affectation immédiate à un poste. Les candidats admis sont alors inscrits sur une liste et doivent ensuite postuler eux-mêmes à un emploi.
